samedi 15 mars 2008

Ciné, toujours

Trois nouveaux films à découvrir aujourd'hui. Au menu d'abord, deux comédies romantiques découvertes, vous vous en doutez, en sneak preview.

Dan in Real Life



Synopsis:

Dan Burns est un père célibataire veuf qui consacre la majorité de son temps libre à ses trois filles de 9, 14 et 17 ans. Journaliste, il écrit une rubrique familiale dans le journal local. Sa ligne de conduite, d'ordinaire plutôt stricte, va être mise à l'épreuve. En effet, il rencontre Marie dans une librairie, ils apprennent à se connaître et tombent amoureux jusqu'au jour où Dan découvre que Marie sort déjà avec son frère, Mitch.

> Contrairement à ce qu'on pourrait croire, on est très loin du gnan-gnan. C'est franchement drôle, les comédiens sont excellents, je ne me suis pas ennuyé, bref, une bonne surprise pour un film que je ne serai pas allé voir de moi-même. D'ailleurs, toute la salle était très réactive. Un bon divertissement, mais ça vaut peut-être plus le coup d'attendre la location du DVD ou le passage télé...


Definitely, Maybe

Synopsis:

Will Hayes est un jeune père New Yorkais d'une trentaine d'années en plein divorce lorsque sa fille de onze ans, Maya, le questionne sur sa vie avant qu'il ne soit marié. Elle veut savoir comment ses parents se sont rencontrés et comment ils sont tombés amoureux. L'histoire de Will commence en 1992 alors qu'il n'était encore qu'un jeune politicien qui débarquait de son Wisconsin natal à New York pour travailler sur la campagne de Clinton. Will raconte ses péripéties avec son meilleur ami, Russell, et, sous forme de puzzle, ses 3 grandes histoires d'amour. Il y a eu Emily, son amour de lycée; April, sa meilleure-amie et confidente de toujours et Summer, une journaliste ambitieuse. L'une d'entre elles est la mère de Maya mais ce n'est qu'à la fin de l'histoire qu'elle saura avec laquelle il s'est marié.

> Encore un film sur lequel je n'aurais pas parié, pourtant il ne manque pas de charme. Oui, il frôle le cul-cul la praline mais Abigail Breslin (la petite Maya) ferait au moins sourire le plus récalcitrant des critiques ^^. Quelques scènes plutôt bien pensées (notamment l'intervention de George Bush) et des personnages sympathiques font que l'on passe un agréable moment, même si le film ne laissera pas un souvenir impérissable. Encore une fois, ça peut valoir le coup d'attendre la diffusion télé pour l'apprécier sans avoir l'emprunte d'un billet de 10 euros qui vous trotte dans la tête pendant tout le film.


Pour terminer, mon coup de coeur:

Sweeney Todd

Synopsis:

Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.
Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiré les regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sauvé Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.
Pendant ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût...

> C'est vrai, c'est particulier. Bizarre sans doute. Déroutant, probablement. Dérangeant pour certains. Hors de propos pour d'autres. Poétique ou diabolique, extraordinaire ou délétère, fascinant ou repoussant, chacun y va de son qualificatif et c'est ce qui fait la force du film. Tout le monde trouvera quelque chose à en dire, soit du bien, soit du mal. Moi, j'ai trouvé ça fort intéressant, Johnny Depp est magistral, l'histoire, simple sans être simpliste, se laisse suivre dans un flot d'émotions contradictoires, le spectateur étant tour à tour charmé et dégoûté, fasciné et dépité. Les chansons qui ponctuent cette aventure musicale sont bien interprétées, et les airs ont une facheuse tendance à s'ancrer dans votre esprit pour des semaines... Seul point délicat, du fait des nombreux passages chantés et de la situation historique et géographique du film, la version originale pourra en rebuter plus d'un. C'est vrai que ce n'est pas toujours facile à comprendre, mais je ne suis pas sûr que ce genre de films se prête bien à la traduction (n'ayant pas vu la V.F., je ne dirai rien)...

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Tous les synopsis sont d'honteuses copies des textes du site allocine.com.

3 commentaires:

Guillaume a dit…

Salut Manu, je ne connaissais pas le deuxième film (Abigail Breslin, si par contre avec son rôle inoubliable dans Little miss sunshine) mais je crois que le premier ne devrait pas tarder à sortir en France (il est bien avec Juliette Binoche ?). Et si tu aimes les films (très) noirs, je te conseille There will be blood, magistrale ascension d'un magnat du pétrôle au début du siècle. Après j'ignore s'ils passent des films français mais il y a aussi MR 73 avec Daniel Auteuil qui vaut aussi largement le coup.

A plus, et bonne continuation

Emmanuel a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Emmanuel a dit…

Salut Guillaume!
Effectivement, le premier film est bien avec Juliette Binoche et Steve Carell, un duo qui fonctionne plutôt bien.

J'espère bien aller voir There Will Be Blood à un moment donné, il est sur ma liste, ainsi que No Country For Old Men, 10 000 BC (malgré les mauvaises critiques) et Michel Claiton (le fameux). Je reviens tout juste de la désormais traditionnelle sneak preview du lundi, et aujourd'hui, très bonne surprise, c'était 7h58 ce samedi là (Before the Devil Knows You Are Dead) de Sidney Lumet! J'en parlerai plus dans le prochain article, mais évidemment, j'ai franchement accroché!