mardi 19 février 2008

Hallu-Ciné

Petite mise à jour pour vous présenter trois nouveaux films vus récemment, encore une fois très différents les uns des autres.

On commence avec

In the valley of Elah (Dans la vallée d'Elah)



De Paul Haggis
Avec Tommy Lee Jones, Charlize Theron, Susan Sarrandon


Synopsis :
De retour d'Irak pour sa première permission, Mike Deerfield disparaît mystérieusement et est signalé comme déserteur. Son père, Hank - un ancien membre de la Police Militaire - et sa mère Joan se lancent à sa recherche avec le concours d'Emily Sanders, officier de police de la juridiction du Nouveau-Mexique où Mike a été aperçu pour la dernière fois. Face au silence et à l'hostilité croissante des autorités militaires, Hank et Emily soupçonnent bientôt un coup fourré. Les indices troublants s'accumulent, et la vérité sur le séjour en Irak de Deerfield finit par éclater, bouleversant à jamais la vie de Hank et ses croyances...

L'intrigue est assez particulière, c'est vrai que le film est long (trop long diront certains), mais moi j'ai apprécié. Tommy Lee Jones est assez remarquable dans le film, et les personnages sont plus complexes qu'ils n'y paraissent. Oh, et ceux qui voient dans ce film un hymne au patriotisme américain sont totalement passés à côté du propos. La dernière image du film illustre parfaitement la dernière phrase du synopsis, et j'ai trouvé cette image très réussie.

Deuxième film, vu hier en avant-première (en Allemagne, le film est déjà sorti en France)

We own the night (la nuit nous appartient)

De James Gray
Avec Joaquin Phoenix, Mark Wahlberg, Robert Duvall

New York, fin des années 80. Bobby est le jeune patron d'une boite de nuit branchée appartenant aux Russes. Avec l'explosion du trafic de drogue, la mafia russe étend son influence sur le monde de la nuit.

Pour continuer son ascension, Bobby doit cacher ses liens avec sa famille. Seule sa petite amie, Amada est au courant : son frère, Joseph, et son père, Burt, sont des membres éminents de la police new-yorkaise...
Chaque jour, l'affrontement entre la mafia russe et la police est de plus en plus violent, et face aux menaces qui pèsent contre sa famille Bobby va devoir choisir son camp...

Après Eastern Promises, voilà un autre film qui nous plonge dans l'univers de la mafia russe. C'est un peu dommage que ce soit la seule image qu'Hollywood nous renvoie de la Russie... Malgré tout, le film est un policier efficace. On se laisse prendre au jeu (surtout une spectatrice assise derrière nous qui a ponctué les moments de tension). Les acteurs sont crédibles, le scénario pas toujours, mais on se laisse porter. A éviter pour les plus jeunes, quand même.

Et enfin, sur une note plus légère:

National Treasure 2: Book of Secrets (Benjamin Gates et le livre des secrets)

De John Turteltaub
Avec Nicolas Cage, Jon Voight, Diane Kruger

Lorsque réapparaît une page manquante du journal de John Wilkes Booth, l'assassin d'Abraham Lincoln, tout indique que l'arrière-arrière-grand-père de Ben a joué un rôle clé dans la conspiration qui a conduit au meurtre de l'ancien Président américain. Déterminé à prouver l'innocence de son ancêtre, Ben remonte la piste tracée par une série d'indices, qui va le mener à Paris et à Londres avant de le ramener aux Etats-Unis. Ce périple, marqué par de surprenantes révélations, le conduira vers les secrets les mieux gardés de notre monde...

Ca fait du bien, ce genre de films. Vous aurez remarqué que les deux précédents n'ont pas des sujets extrêmement légers, heureusement que Disney est là pour nous faire sourire. Ne vous attendez pas à un scénario crédible, vous vous tromperiez de film, mais Nicolas Cage est parfait dans le rôle de Gates, le film est vraiment drôle, sans temps mort, bref, on ne s'ennuie pas, et on n'a pas besoin de trop réfléchir. Bon moment de détente.

A bientôt pour d'autres aventures.
Petite note: tous les synopsis viennent du site www.allocine.com

1 commentaires:

Guillaume a dit…

Tu as bon goût décidément dans les choix de tes films, certes je n'en ai vu aucun mais j'ai toute confiance dans leur qualité : le premier film du réalisateur de la vallée d'Elah (également scénariste de Clint Eastwood et du prochain 007) avait raflé à juste titre l'oscar du meilleur film en 2006, il s'agissait de Collision, vrai petit bijou sur le racisme à L.A. Quant à la nuit nous appartient, la seule présence de Joaquin Phoenix et la réputation du réalisateur ont suffit à susciter l'émoi. Enfin à noter que Nicolas Cage figure dans l'un des pires films que j'aie vu, The wicker man, bref, mieux vaut le voir en Gates.